Publier chez un éditeur prédateur est coûteux et entache votre réputation. Avant de publier, prenez le temps d'évaluer la revue.
L'intérêt personnel passe avant la qualité scientifique
Car l'objectif de l'éditeur prédateur n'est pas de valoriser votre production scientifique mais d’obtenir de vous des frais de publication élevés sans fournir de travail d’édition sérieux en contrepartie. Bien réfléchir avant de publier, c’est préserver sa réputation, car il est très difficile de retirer un article une fois qu'il a été publié chez ce type d’éditeur. Avant de publier, il est donc primordial de prendre le temps de vérifier la fiabilité de la revue. Pour ce faire, plusieurs indications vous permettent de savoir si vous avez affaire à un éditeur prédateur, que ce soit par la nature des échanges ou par les informations sur la revue trouvables sur internet.
Des échanges rapides et faussement prometteurs
Les invitations par courriel sont immédiatement prometteuses voire flatteuses, les réponses très rapides. L’éditeur propose une publication sans délai, ce qui signifie que la révision par les pairs sera très superficielle.
Les mauvais signes
- Un nom de revue proche d'une revue sérieuse et un comité éditorial inexistant
- De faux facteurs d'impact dans des bases de données fallacieuses
- Un site web non fonctionnel.
- Des frais de publication élevés et flous
Avant de publier, n'hésitez pas à consulter les outils de repérage des éditeurs prédateurs, afin de vous en protéger au mieux.


